Saison 2026-2027


Du 05 octobre au 09 octobre 2026 : Les Aventures de Kitti (sorte de résistance) 
 

FEU UN RAT !, c’est la compagnie de Théophile Dubus, le nouveau directeur artistique de la Pokop. Après Variation (copies !) et Fin (faim), joués en 2023 et 2024 au Festival Démostratif, Les Aventures de Kitti (sorte de résistance) est sa troisième création. 
En recherche une semaine sur le plateau de La Pokop, l’équipe mettra des hypothèses dramaturgiques à l’épreuve du jeu, se concentrera sur des questions de scénographie et de musique et invitera des guest-stars exceptionnelles à rejoindre le Kitti-Club le temps d’un soir.


Du 08 au 21 octobre 2026 : DIVAS FOREVER 
avec Théophile Dubus, auteur·ice, et Sacha Vilmar, comédien et metteur en scène

 

Les divas sont partout dans l’imaginaire collectif : chanteuses pop, actrices de théâtre de boulevard, chanteuses d’opéra, déesse de la mode et même certaines de nos mères, tantes ou grand-mères ! Dans cet atelier, nous en (re)découvrirons plusieurs, de Oum Kalthoum à Céline Dion, en passant par Jacqueline Maillan jusqu’à Shirley Bassey. Nous les analyserons, observerons leurs moindres rictus, reproduirons leurs gestuelles, afin d’avoir une boîte à outils la plus complète possible.
L’atelier se terminera par une restitution dans le hall de la Pokop, en introduction du spectacle Quand on dort on n’a pas faim d’Anthony Martine (billets offerts pour la représentation).

Atelier proposé par la Carte Culture
Réservé aux étudiants sur inscription : carte-culture.org


Du 26 octobre au 31 novembre 2026 : «UBU ROI» STAGE PROFESSIONNEL
mené par Sacha Vilmar, metteur en scène et auteur et accompagné par Sylvain Dufour, assistant, et Fanny Colnot, comédienne
 

À destination de comédiens et comédiennes en début de parcours, déjà professionnels·les ou en passe de l’être, ce temps de pratique et de recherche est l’occasion de traverser une œuvre et l’univers d’un artiste.
« À l’heure de la politique spectacle, des excès en tous genres, des contres-vérités purulentes, de la violence à peine déguisée, quel miroir tendre à nos sociétés ? Comment déformer tout ce qui peuplent notre morne monde, tant tout nous paraît déjà tordu et de travers ?
J’ai décidé d’adapter et de mettre en scène Ubu Roi d’Alfred Jarry, précisément parce qu’il est aussi grotesque que l’est notre monde (peut-être l’est-il moins par moment, c’est dire !). Alfred Jarry était considéré par ses pairs comme le précurseur de l’absurde et du surréalisme. Il y a chez lui quelque chose qui m’intrigue énormément et que je retrouve chez Romane Nicolas : le trafic de la langue, les situations excessives, l’appétit du jeu, l’invraisemblance... Il nous conte ici l’histoire folle d’un prétendant au titre, d’un arriviste assoiffé de pouvoir, d’un énième bougre persuadé que le trône lui revient. Mais en réalité, il dépeint un couple : Mère Ubu et Père Ubu. Si l’un accède au pouvoir, l’autre manipule et manigance. Qui mène réellement le jeu ?
À travers ce stage, je souhaite éprouver l’adaptation du texte que je suis en train de mener, par des coupes, des regroupements de personnages, l’apparition de chansons et l’explicitation de certaines scènes. Il s’agira de travailler sur le sens (si tant est qu’il y en est un), la direction d’acteur et d’actrice, mais aussi l’espace et les lieux qui composent la pièce, pour rendre possible le chemin qui me mènera à cette création future. C’est un chantier joyeux qui nous attend, fait de rires, d’effrois, de cris, de sauts et pirouettes, de banquets, de coups d’épée et peut-être même de tendres baisers.»
Sacha Vilmar

 

Pour candidater : envoyer son CV et une lettre de motivation à l’adresse
artistique@demostratif.fr


Du 23 octobre au 27 novembre 2026 : Nous aurions dû crier comme des fous
Même maintenant ce ne serait pas trop tard 
 

Avec cette troisième création, la Compagnie L’ONDE poursuit sa quête des formes et dramaturgies plurielles en s’intéressant à ce que le cabaret ouvre comme brèche en tant qu’outil politique et en tant que revendication esthétique – une esthétique du dévoilement, du leurre et de la débrouille. Le dispositif se nourrit également des principes didactiques du théâtre documentaire pour affirmer, par effet de bascule, un jeu de contraste entre plusieurs théâtralités.