Le Train pour Séoul

ARTUS - Théâtre Universitaire de Strasbourg
Image d'une gare avec une horloge Image d'une gare avec une horloge Image d'une gare avec une horloge Image d'une gare avec une horloge Image d'une gare avec une horloge Image d'une gare avec une horloge Image d'une gare avec une horloge
À partir de 12 ans
À partir de 12 ans
À partir de 12 ans
La Pokop, salle de spectacle Paul Collomp
2h
La Pokop

« Que dans les siècles à venir surgisse sur son cheval blanc le héros qui chantera la désolation de nos immenses plaines. »

Yi Kwangsu, Immenses plaines

 

L’histoire commence dans une petite gare où quatre personnes attendent un train pour se rendre à Séoul qui ne s'arrête pas. Peu importe à quel point ils attendent et font des signes pour le stopper, le train continue de passer avec une force redoutable. Malgré tout, ils doivent prendre le train pour Séoul.

Métaphores des mouvements sociaux ayant traversé la Corée depuis le XXe siècle, les trains de cette pièce font écho à d’autres révoltes partout dans le monde, dont certaines perdurent encore aujourd’hui.


Crédits

Mise en scène : Soojin PARK
Assistanat à la mise en scène : Nahla FADEL, Franck RIEFSTAHL-HARTER
Textes : Kyeongshik ROH
Jeu : Guillaume ARLEN, Maève CHAMPAIN, Kevin SPEGT, Fanny HACOT, Guillaume GORE
Scénographie : Soojin PARK
Création lumière : Noémie RUÉ, Alexandre CHABERA
Production : ARTUS – Théâtre Universitaire de Strasbourg

L'équipe artistique

ARTUS - Théâtre Universitaire de Strasbourg

Le Théâtre universitaire de Strasbourg rassemble, depuis 1963, les étudiants, personnels et enseignants de l’Université de Strasbourg, ainsi que les personnes extérieures à la communauté universitaire, qui souhaitent aborder le répertoire théâtral et participer à un travail actif d’expérimentation et de réalisation.

Né d’une initiative particulière, le TUS est créé de toutes pièces par le recteur Joseph-Fançois Angelloz qui doit ensuite très vite quitter l’Alsace. Son successeur Maurice Bayen, passionné de théâtre, insuffle son dynamisme à la jeune association et attribue le poste de Secrétaire général à un certain Jean Hurstel. C’est à ce dernier et à son équipe que reviennent la plupart des initiatives qui, jusqu’en 1968, orientent le théâtre universitaire vers un programme audacieux d’expérimentation et de recherche.

L’association émerge dans sa forme actuelle par scission, en 1977, sous l’impulsion de Colette Weil qui fonde l’ARTUS. Cette dernière en restera présidente et animatrice infatigable – notamment par de nombreux échanges et représentations aussi bien en France qu’à l’international – jusqu’à son décès en 2008.

En 2013, le théâtre universitaire devient cinquantenaire. Ainsi, en un demi-siècle d’existence, ce ne sont pas moins de 280 créations et plus d’une centaine de soirées expérimentales et scènes ouvertes, soit plus de 2 000 représentations qui ont mobilisé les différentes générations d’étudiants.