Popanz

Compagnie La Feinte
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© Jean Louis Fernandez
La Pokop, salle de spectacle Paul Collomp • Placement libre – Assis

Inspiré du romantisme allemand avec le conte du Chat Botté comme fil conducteur, Popanz est un laboratoire bricolé qui s’auto-sabote en jouant avec des instruments bidouillés, des marionnettes de fortune et un opéra sans orchestre. Quand la fiction façonne le réel, une question émerge : à quel point sommes-nous capables de faire la différence entre la vie et la simulation de la vie ? Entre l’art et la simulation de l’art ?
Popanz, en allemand, désigne un fantoche, un simulacre, un double. Ici, on joue avec le théâtre et son Popanz.


Écriture collective en français et allemand inspirée des œuvres de : C. Perrault, L. Tieck, J. et W. Grimm, E. T. A. Hoffmann, H. Kleist, H. Müller et L. Marin
De et avec : Mirabelle Kalfon, Franz Liebig et Vincent Pacaud
Mise en scène : Ivan Márquez
Dramaturgie : Gregory Aschenbroich
Scénographie, costumes et régie plateau : Ninon Le Chevalier
Création sonore : Matthieu Fuentes
Création lumière et régie générale : Arthur Mandô
Regard extérieur : Noémie Langevin, Pier Lamandé
Administration et production : Camila Brunet

Production : La feinte
Avec le soutien de : Ateliers Médicis, Festival Fragments, L’agence culturelle Grand Est, Culture Moves Europe - Union Européenne

La participation artistique du Jeune théâtre national
et le soutien en résidence de création de : la vie brève - Théâtre de l’Aquarium, La Pokop, Compagnie Le singe - Sylvain Creuzevault, L’Ecole du TNS, Le théâtre L’Echangeur - Cie Public Chéri, La Grande Mêlée - Bruno Geslin

L'équipe artistique

Compagnie La feinte

La feinte est créée à Strasbourg en 2023 par Ivan Marquez et des camarades de l’école du TNS.

Son travail utilise les techniques théâtrales artisanales (aussi bien dans le jeu, en lien avec le théâtre populaire, que dans la scénographie, utilisant la tradition de la machinerie) mais avec un traitement plastique “pauvre” et “bricolé”. Les thèmes sociaux et philosophiques liés à la perception du monde, sa représentation et son organisation y sont abordés avec ironie et dans une approche constructiviste : construire et déconstruire en direct les artifices théâtraux, les situations et les émotions pour mettre à nu le théâtre comme médium d’appréhension du réel.